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Si j’arrive pas a passer à twitter c’est que je suis un vieux con ?

Voila un peu la question que je me pose à chaque fois que l’idée d’utiliser twitter pour ma veille quotidienne me vient.
Après ma très volontaire et au combien infructueuses tentative de m’essayer au microblog, je me suis sans cesse mis à la recherche du twitt qui me fera basculer. En vain.
Rien a faire.
J’ai pris mes petites habitudes de surf, je consulte mes bon vieux (ou pas) flux RSS sur mon maintenant très vieux compte netvibes (au moins 4 ans…)

J’ai bien tenté de passer sur autre chose, comme google reader mais non, il n’a pas retenu mes critères d’organisation, je m’explique.
Sous netvibes, j’ai un onglet “Technologie” avec 9 blogs classé par ordre de pertinence, ce choix c’est moi qui l’ai déterminé à force de lecture.
Ces blogs ont tous en commun le thème des technologies, donc il arrive fréquemment qu’une information soit en doublon (voir neufblon…).
L’avantage de ce classement c’est que j’identifie en une fraction de seconde l’information intéressante et je vais la lire sur le blogs en haut de ma liste (le plus pertinent donc).

Le disposition de l’information par Google reader ne me permet pas cette vision, de plus le positionnement du blog sous forme de cadre à un endroit précis dans la page me permet de guider instinctivement ma veille. J’ouvre netvibes, je passe sur la page générale pour le check des mails/facebook, l’onglet sécurité, je regarde les principaux flux en haut de la liste et ainsi de suite. Et si j’ai du temps je passe aux autres.

Tout cela pour en revenir à Twitter. Pour quelqu’un comme moi qui attache beaucoup d’importance à la remonté d’information au premier coup d’oeil le concept part avec un handicape sévère, sur le site tout n’est que succession de monologues sous forme de lignes (avec en prime des caractères aussi indigestes que des # ou des @ plus à même de polluer la lecture que réellement l’enrichir).

Après avoir discuté un petit moment avec des vrais utilisateurs convaincu de twitter durant le dernier apéro web sur Lyon je suis convaincu qu’une certaine forme de veille sur twitter peut être réalisé, mais comment concilier mes priorités et un média aussi primaire qui s’apparent souvent plus à une liste de lien posté sans vraiment de valeur ajouté de la part de l’auteur (du twitt, pas de la page visé par le lien, vous me suivez ? bon).

Alors je veux bien retenir l’aspect instantané du média et la fraicheur de l’information remonté, cependant, je pense que la qualité de ma veille ne s’en retrouvera pas affecté si j’apprends que la dernière version de flash est sortie il y a 40 secondes (avec un lien vers la fiche produit chez Adobe) ou si je l’apprend le lendemain sur un blog qui va, lui, en plus ajouter un test du produit.

Maintenant si quelqu’un arrive à me trouver des twitt vraiment intéressant à suivre au quotidien avec les outils adaptés, je suis prêt à franchir le pas, mais restant conscient que trop d’information tue l’information et étant très attaché à mon modèle de veille basé sur le flux RSS, je pense que j’aurais du mal à suivre la mode sous cette forme.

HADOPI : enfin une loi pour aider les pédophiles à s’exprimer

Derrière ce titre un poil provocateur se cache une réalité future très bien mis en évidence dans un récent (et censuré) poste de Philippe Maltere sur le blog d’Orange.

Pour résumer la situation tel qu’elle est actuellement il y a 2 catégories de pirate.

1 - La très grande majorité, qui utilise Emule et de plus en plus torrent.
Facile à retrouver car il suffit d’écouter les connexions internet pour savoir qui télécharge quoi. C’est cette catégorie d’utilisateur qui est visé par la loi.

2 - La toute petite minorité, qui utilise des proxys sécurisés pour télécharger sur des news groupes et autres FTP.
Très difficile, voir quasiment indétectable par des moyens légaux ( avouables ). La loi HADOPI ne peut déjà rien contre eux.

La suite des évènement est prévisible.
Des bidoulleurs (hackers) vont mettre en place des système pour donner les capacités de la 2eme catégorie à la 1er. Dans un premier temps ca sera laborieux et technique, mais rapidement d’autres petits bidoulleurs moins techniques mais bien plus nombreux vont s’efforcer de rendre ces technologies plus conviviales, voir transparentes pour l’utilisateur.

Et la tout bascule, on réuni tout ce beaux monde sur un réseau anonyme, décomplexé ou tout sera disponible, de la dernière saison de Heroes aux clichés pédophiles du pervers au fond de sa campagne jusqu’aux schémas pour réaliser une bombe voir même des bons de commandes, tant qu’a fournir du service…

Bref, à part poster un gendarme derrière chaque écran le contrôle sera difficile.

Il reste encore 2 points sur lesquels je me pose encore des questions.

L’aspect économique : La mise en place de proxy et méthodes d’authentification coute un certain prix, l’utilisateur devra payer pour cela, et ce qui est clair c’est que ces services ne serons pas immatriculé en France, pour des raisons évidement fiscales et bien sur juridiques (quel temps faut t’il pour obtenir une commission rogatoire pour récupérer les logs d’un serveur au Pakistan ???). Alors pourquoi l’étude de ce nouveau business parallèle n’a pas été mis en place.

L’aspect Politique Extérieur : Bha ouai parce que nos amis européens, voir le reste du monde, ca va bien les faire marrer de voir débarquer ces supers logiciels et services Made In France chez eux, pourquoi n’ont t’ils pas réussi à faire pression sur le gouvernement ?

Et puis à mon avis, la situation actuel ne se prête pas à une tel loi. Il est bien connu que pour tenir le peuple, il faut du pain et des jeux, TF1 a expliquer au peuple que la crise est en train de lui retirer le pain, si maintenant le peuple ne peut plus accéder gratuitement au jeux…

Alors oui, peut être que les premières coupures d’internet vont faire baisser le téléchargement. Peut être que les gens ne passerons pas aux nouveaux systèmes de téléchargement cryptés et payant, peut être que tout le monde retournera en masse à la Fnac pour acheter les 4 albums disponibles.

Mais franchement, c’est quand même mal barré, alors voila, je vous livre ma vision nécro-technologique avec l’espoir secret qu’elle égalera en impacte destructeur la nécronomie ;-)

Goto label 6

Déménagement (merci les boîtes de rangement) phase I
demenagement

The Gossip, ma découverte musicale du moment

Surement du réchauffé pour beaucoup, mais je souhaitais vous faire part de ma découverte du moment, The Gossip. Tout du moins l’album “Standing in the Way of control”.

Alors, tout d’abord la pochette :
the gossip Standing in the way of control

….

Donc nous avons le fond noir (d’autres s’y sont risqué ceci dit) puis au premier plan, la chanteuse, clairement très bien mise en valeur, rien à dire, la pause est parfaite. Par la suite, l’Å“il est attiré vers la droite sur un personnage au look rappelant les heures les plus sombres de la tecktonik Made in France, et ce jeune sur la gauche avec son charisme de mouette morte, exprime t’il une quelconque émotion avec ce bras levé ? mais bien sur, c’est une invitation subliminale à écouter les énormes rythmes soul/funk/rock à peine retenu sur le CD.

Car oui, malgré le faite que la pochette ai l’air d’avoir été composée par une coiffeuse pour l’afficher sur son skyblog, et que le nom du groupe utilise la police de caractère d’un emblème de criminels nazis, l’album vaut réellement le détour.

Un petit extrait pour illustrer mes propos :
Deezer

Bon l’album n’est pas super long mais suffisamment percutant et riche pour être écouté en boucle, un peu comme Franz Ferdinand avant cette merde.

Et pour les Lyonnais qui auraient envie de les voir en live, ils passent au festival Musilac en juillet.

Sommaire du cdrom de Linux Magazine n°100

Cet article un peu à part dans la ligne éditorial (très maigre, voir quasi inexistante) de ce blog est issue de l’expérience que, je pense, beaucoup d’amateurs du magazine Linux Mag on vécue en découvrant le contenu du cdrom fournit avec le numéro 100.
Pour résumer, cette expérience se décomposait ainsi :

Phase 1 : “Ouha, un cd avec les anciens numéros de Linux Mag numérisés !!!”
Phase 2 : “C’est super, c’est super, c’est super”
Phase 3 : — Introduction et ouverture du CD –
presentation du cd
Phase 4 : ???????
Phase 5 : “Et je fait quoi avec ça moi ?”
Phase 6 : “C’est nul, C’est nul, C’est nul”

Bref, une suite de fichiers classés par leur numéro de pages complètement inexploitable sauf si l’on souhaite relire l’intégralité des articles.
C’est donc la qu’intervient le travail qui à conduit à cette article, la création d’un sommaire géant pour chaque articles du CD.
Alors que ce soit bien clair, comme précisé sur toutes les pages du cdrom (je le sais bien je les ai toutes ouvertes), je ne fournis aucun fichier présent sur le CD, vous aviez qu’a l’acheter ou tout simplement ne pas le jeter ou le perdre.

Je n’ai pas référencé toutes les pages, je me suis concentré sur les sujets théoriques et pratiques ainsi que les Interviews, j’ai laissé de côté toutes les actualités (qui n’en sont donc plus) ainsi que les comptes rendu de manifestations tel que les salons Solution Linux ou les Installe parti en tout genre.
J’ai aussi exclu le courrier des lecteurs que de toute façon personne ne lit, mais si il y a des fans, je vous donne un indice c’est plutôt sur la fin du magazine ;)

Télécharger : Sommaire du CDROM Linux Magazine n°100 (0)

Note sur le contenu du CDROM
Les magazines numérisés vont du n°46 au n°86, certains numéros sont absents (62, 79 et 80)
L’article “Une petite balade avec la REPL du Lisp ” semble illisible, tout du moins chez moi (version d’Acrobate ???).
L’ article “GLMF_083_014_021.pdf ” ne s’ouvre pas (version d’Acrobate ???).

Je le rappel, je ne fourni aucun fichiers