De retours d’un vrais gros concert rock( photos non contractuel, en vrais ya le bassiste qui vire au blanc…) je tombe par hasard de lien en lien sur un article fort peu documenté et au fondement plus que léger voir même d’une mesquinerie crasse qui vise à décridibiliser l’association UFC-Que choisir.
Le blog DemainLaMusique.com a été monté par le Syndicat national de l’édition phonographique dans le but de faire entendre leur voix et faire passer le message suivant : « La prochaine loiCréation et Internet c’est le bien et pirater la musique c’est le mal » . C’est donc dans ce blog qui respire le lobbying à plein nez que l’on trouve ce fabuleux article plein de rancune.
Cet article intitulé : UFC-Que Choisir : l’incohérence du discours ?
prétend dénoncer l’incohérence du discours de l’UFC-Que choisir qui, je cite :
[l'UFC] trouve monstrueux le projet de loi du gouvernement mais qui dans le même temps explique aux internautes visitant son site qu’il est indispensable de respecter et ne pas copier les contenus rédigés par ses équipes, sous peine d’être poursuivi pour contrefaçon !!!
Voilà tout le contenu original de l’article, s’en suit un extrait de la page sur la protection du contenu du site.
L’amalgame entre la création musicale et littéraire est complète.
Voilà tout le contenu original de l’article, s’en suit un extrait de la page sur la protection du contenu du site.
Mais, au fond, qui en voudrait à une association qui n’a pour ambition que la protection des consommateurs me demanderiez vous ?
Et bien la réponse est toute trouvé et découle directement du bon sens. Des gens qui ont pour ennemi les consommateurs eux mêmes. Vous et nous tout simplement. Ces gens qui ne vous aiment pas, ce sont les industriels du disque, à savoir :EMI Music France, Sony BMG, Universal Music France ou encore Warner Music France.
Pas besoin d´avoir fait un mba en analyse et developpement d´entreprise pour comprendre que ces entreprises ont un problème économique et pense le résoudre par la facilité et la force grâce à l’aide du gouvernement. Ce n’est pas une démarche entreprenariale saine (les campagnes de lobbying incéssantes le montre) et cela va forcément viré à l’affrontement avec le client ( c’est vous ) et le champ de bataille sera sur le net. La guerre sera donc fatalement gagnée par la partie qui aura le plus grand nombre de têtes pensantes, c’est-à-dire pas les majors.
Explication : Aucune protections efficace de logiciel ou matériel n’a été inventé pour le moment, ceci s’explique par un phénomène de défit mondiale. A partir du moment où vous diffusez une technologie de protection, une infime partie des utilisateurs, appelé hackers (le terme original pour bidouilleur, pas l’exploitation à connotation négative pour pirate informatique) vas avoir pour seule obsession le cassage de celle-ci. Il doit y avoir au moins 30 hackers pour 1 ingénieur derrière une technologie, ce qui explique pourquoi l’Iphone a été cracké en 1 semaine et comment Sony à totalement perdu le contrôle de la PSP 1 mois après sa commercialisation.
Les majors veulent faire contrôler la bonne exploitation de leurs ressources par les Fournisseurs d’Accès Internet, qui, eux, connaissent bien le phénomène sus-mentionné et ne veulent pas servir de bouc émissaire lorsque toutes les barrières de protections auront été explosé les une après les autres.
Maintenant le plus sage serais de se remettre en question et de repenser à quoi sert son métier et comment gagner de l’argent aujourd’hui avec le capital qu’on a encore (tant qu’ont à pas tout dépensé en frais d’avocat, rappelons nous l’affaire SCO).
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BlogoSquare
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